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« Vingt mille dollars détournés à la Bibliothèque Nationale », Mme Thybule rétorque |
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Depuis le 1er mai 2012, figure sur la page d’accueil du site électronique du journal Le Matin, un article intitulé : « Vingt mille dollars détournés à la Bibliothèque Nationale », sous la signature de M. Jean Michel Cadet. A en croire cet article et sur la foi d’informations obtenues de M. Emmanuel Ménard, actuel Directeur de la Bibliothèque Nationale, Mme. Françoise Beaulieu Thybulle aurait détourné cette somme à son profit ou en aurait fait une utilisation frauduleuse. |
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Depuis le 1er mai 2012, figure sur la page d’accueil du site électronique du journal Le Matin, un article intitulé : « Vingt mille dollars détournés à la Bibliothèque Nationale », sous la signature de M. Jean Michel Cadet. A en croire cet article et sur la foi d’informations obtenues de M. Emmanuel Ménard, actuel Directeur de la Bibliothèque Nationale, Mme. Françoise Beaulieu Thybulle aurait détourné cette somme à son profit ou en aurait fait une utilisation frauduleuse.
La soussignée s’inscrit complètement en faux contre de telles allégations qui n‘ont d’autre but que de créer un scandale pour salir son honneur et sa réputation. L’accusation et l’article qui la relaie constituent une basse et vulgaire tentative de ternir le bilan de cette bataille de trente années passés à faire de la Bibliothèque Nationale le dépositaire de notre patrimoine culturel et ce centre accueillant pour chercheurs et étudiants ; ce avec l’engagement et le professionnalisme compensant les maigres ressources traditionnellement allouées au secteur culturel. Les fonds provenant de notre budget ou de donateurs haïtiens ou étrangers ont été exclusivement et intégralement affectés au fonctionnement mais surtout à l’extension de la Bibliothèque Nationale dans les villes de province afin de porter la lecture à proximité de la population. Les rapports administratifs et financiers existent pour le prouver et établir qu’il s’agit de mensonge par lequel on essaie de me discréditer.
Consciente du travail accompli pendant trente ans au service de l'État, l’appréciation des usagers et le rayonnement de la Bibliothèque Nationale auquel j’ai largement contribué ainsi que mon éducation faite de dignité, m’ont portée à supporter d’un dédain stoïque la manière inélégante qui a présidé à mon remplacement. Mais je ne demeurerai pas inactive devant l’injuste révocation de quatorze(14) employés, 48 heures après mon remplacement, ni ces flèches décochées pour assassiner mon caractère et me traîner dans la boue. Je sais combien de ces valeurs ont été justement dépensées pour le projet et les montants disponibles sur le compte a mon départ. Je me réserve d’utiliser toutes les voies de droit pour laver l’outrage.
Je noterai aussi que le journaliste du Matin a préféré la fange d’un journalisme de racontars plutôt que les exigences éthiques du journalisme d’investigation. Jamais, je n’ai été contactée, avant la publication, pour vérification des allégations calomnieuses. De plus, la ruse de publier cet article diffamant, la veille d'un congé ,est une tactique journalistique bien connu de tous les professionnels de l'information, privant l’accusé de voie de recours en cette période férié pendant 24 a 48 heures. le détracteur m'a sournoisement surpris d'un appel le vendredi 4 mai vers 9h A.M., pour m'informer que les colonnes du journal étaient disponibles pour mon droit de réponse. Les suppôts du délateur avaient eu, dans ces délais, amplement le temps de parfaire leur crime.
M. Cadet, avec un empressement suspect, a préféré se faire le petit messager des élucubrations éthyliques d’un politicien d’occasion dont on n’a pas oublié qu’il fut aux médias d’état le thuriféraire zélé d’un système criminel.
Jusqu’à ce jour, aucun dossier me concernant n'a été déposé a la cour supérieure des comptes et du contentieux administratif, l’unique autorité compétente pour se prononcer en droit administratif (comme en témoigne le certificat annexé a la présente) .celui qui m'accuse n'a ni les qualités, ni la crédibilité pour le faire.
Blessée dans mon honneur, j’ai déjà constitué mes avocats en vue de l’utilisation de toutes les voies de droit pour laver l’injuste affront.
P.J. certificat CSCCA
Master of Library and Information Sciences (MLIS)
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Françoise Beaulieu Thybulle |
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